Archive pour May 2007

COMMERCE EQUITABLE…

Monday 28 May 2007

COMMERCE ET STABILITE D’UNE COLLECTIVITE

Depuis la nuit des temps le commerce est un acteur social du bon fonctionnement des gens qui le pratiquent. Un commerce équitable tend à l’épanouissement de ceux qui l’appliquent. Nous avons le recul historique maintenant pour nous rendre compte que dès l’introduction de la notion de spéculation sur un acte mercantile, à cours terme selon l’adage usité, c’est le début de la fin du processus de celui-ci.
De la notion de troc de départ nous avons glissé petit à petit dans celle du bénéfice en capitalisation et avons tué le rapport de base (sueur, acquis) soit le travail de nécessité pour tomber dans des marchés créant du profit et qui ont rapidement (dernier siècle et plus particulièrement ces 30 dernières années) déstabilisés les économies de proximité puis d’ici peu, les économies globales. Cet état de fait a eu la fâcheuse action de plomber pas mal de secteurs ou l’on ne peut plus appliquer le principe de base : PRIX D’ACHAT-PRIX DE REVIENT-PRIX DE VENTE. En ayant instauré un principe de rendement spéculatif sur le façonnage du prix-revient (spéculation sur le prix des énergies, spéculation sur des assurances obligatoires et majoration d’impôts déguisés par le biais de la police du commerce devenant de plus en plus omniprésente au niveau de taxations fictives) tue le commerce. Ces multiples dérives font que dans bien des secteurs, des prix de vente surfaits ne peuvent plus être en adéquation avec le pouvoir d’achats des gens, ce qui fait que plein de pans commerciaux sont en fin de viabilité. Pour conclure : le proverbe “à l’impossible nul n’est tenu” serait de bon aloi. Il suffirait donc, qu’il y ait une réelle volonté politique de rompre ce cercle de la spéculation ce qui aurait pour effet d’augmenter le pouvoir d’achats réel de tout en chacun dans une économie de besoin et de réalité qui permettrait de recréer des emplois “Localisés”. Voilà les grands défis à venir de la fusion HEIG-VD… Au boulot. kesselring

L’ETAT…GERE

Wednesday 9 May 2007

« D’états généraux en états généraux »…Qui ne génèrent jamais rien.

Le mandat (15000.-) accordé à M. Seidlitz « manager of the City »de Lille pour essayer de comprendre la faillite de bon nombre de petits commerces du centre de notre ville d’Yverdon a été lénifiant dans sa présentation à l’Hôtel de Ville. Tel un marchand de lessive excellant dans l’art de faire et de défaire les nœuds. Deux heures de palabres dans des cheminements que nous, acteurs du terrain, avons déjà empruntés et dont nous sommes revenus pour non adéquation à long terme. Le moment fort de sa conférence a été quand il a voulu faire croire à l’assemblée que le déroulement de tapis rouge pour l’implantation de la grande distribution en zone périphérique était une aubaine pour nous et non le fossoyage de la petite économie de proximité. Il a même et avec un sérieux inébranlable, conseillé aux petits commerçants de sortir de leurs échoppes, de se mettre sur le trottoir d’en face et d’observer le misérabilisme de leurs vitrines en poussant même le bouchon de l’horrible esthétisme de la chaise plastique. Visiblement ce Monsieur n’avait aucun renseignement sur le développement de notre ville ces trente dernières années (Centre commercial des Arcades,Stifag,Leclanché,CFF,Expo 02,HEIG) et surtout pas grande connaissance du B.A BA de l’option mercantile à savoir ; PRIX D’ACHAT-PRIX DE REVIENT-PRIX DE VENTE et ses interdépendances si le poste prix de revient est plombé par une spéculation financière des obligations de la police du commerce et du bizness plan des énergies nécessaire au façonnage du produit à vendre.(Dixit la Municipalité qui a proclamé être sorti des chiffres rouges 2005-2006 grâce, notamment, aux fabuleux résultats du département des énergies).
Il relève, dès lors, de l’impossibilité d’établir un processus commercial rentable en rapport avec l’offre et la demande et surtout du pouvoir d’achat de l’acquéreur visé. M Seidlitz, de surcroît,appelait à la responsabilité des commerçants pour la non attractivité de leurs échoppes. Assurément on ne l’avait pas mis au courant que ceux-ci depuis des années essayent de mettre de la joie et de la couleur dans le visuel de leurs étals mais que notre police du commerce n’a de cesse d’invoquer des règlements pour aller à l’encontre de cette démarche et de dénoncer en délinquance ceux qui par motivation passent outre.Pour conclure, je déplore le manque d’intérêt de nos autorités (Aucune représentation officielle de l’exécutif) et j’excuse les commerçants absents qui, à l’instar des affirmations de M Seidlitz on toujours eut l’envie de projets collectifs (hommage à Mme Renout) mais qui, au vu de l’individualisation prônée par nos autorités et notre système, ont fini par casser le ressort de leur motivation. Comme à l’accoutumée, quand la discussion allait commencer sur la réalité des causes à effets, on a remercié l’auditoire et abruptement le rideau du grand guignol est tombé ce qui peut-être à du en réveiller certain ( CP photocopie habituelle du Château) car rien de la réalité n’a été esquissé ne serait-ce qu’à la forme interrogative.
Il y aura eu au moins une personne contente ; M. Seidlitz à qui j’avais fait passer le mot de mon envie de le rencontrer pour lui filer quelques tuyaux pour son audit mais qui bizarrement n’est pas venu me dire un petit bonjour de courtoisie. Selon ses dires, il a passé 3 jours dans une charmante cité et s’en est allé vendre sa lessive ailleurs…Car la vérité est ailleurs en n’oubliant pas son petit chèque de francs 15000.-

D’états généraux en états généraux…Qui ne génèrent rien à bientôt Kesselring
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